Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

International

  • Lisbonne en groupe

    On croit qu'on grandit, mais en fait, non. Notre enfance nous poursuit toute notre vie. Je m'en suis encore rendu compte récemment. Dernièrement, mon épouse et moi sommes en effet partis en voyage de groupe à Lisbonne. Et si, de mon côté, j'y ai trouvé mon compte, on ne peut pas en dire autant pour ma femme : elle a détesté. Elle m'en parle d'ailleurs encore régulièrement. Ca n'avait pourtant rien à voir avec la destination : ce qu'elle n'a pas supporté, en fait, c'est le fait de devoir voyager en groupe. Je ne m'attendais pas du tout à une réaction aussi épidermique de sa part. Puis je me suis souvenu. Un jour, elle m'a révélé que chaque fois qu'elle se retrouvait en vacances avec toute sa famille, avec ses oncles, cousins, et toute la smala, elle le vivait comme un cauchemar. Pourtant, elle les aimait tous. Mais ce qu'elle détestait par-dessus tout, c'est que selon elle, quand on est en groupe, chaque membre du groupe devient une caricature de lui-même. Pour ma part, je suis persuadé que sa peur du groupe est liée à la peur de perdre le contrôle. Elle a le sentiment d'être confrontée à un désir plus grand, qui se trouve par ailleurs ne pas être le sien. A mon avis, cette peur est un héritage de ses parents. Elle a cinq frères et soeurs, et dans son enfance, elle a eu souvent l'impression d'être invisible parmi tous ses frères et soeurs. Depuis, chaque fois qu'elle se retrouve au sein d'un groupe, ce sentiment d'être une chose négligeable lui revient inconsciemment. Comme j'ai eu une enfance radicalement différente, c'est une façon de voir que je ne comprendrai jamais vraiment (en ce qui me concerne, j'adore vivre à plusieurs), mais je comprends que la vie de groupe ne soit pas la tasse de thé de tout un chacun. Enfin, peu importe. Ce qu'il y a de sûr, c'est qu'on ne réitèrera pas l'expérience ! C'est dommage, parce que pour ma part, j'ai vraiment apprécié l'atmosphère festive du groupe. Et pour ceux que ça intéresse, d'ailleurs, je mets le lien vers l'agence à laquelle nous avons fait appel pour faire ce voyage de groupe. J'ai vraiment aimé leur réactivité et leur capacité à mettre de l'ambiance. Davantage d'information sur l'agence organisatrice du voyage groupe à Lisbonne en cliquant sur le site web de l'organisateur.

  • Les contours de la guerre asymétrique

    Lundi dernier, je me suis rendu à Brem au Danemark pour y suivre un meeting où j'ai eu l'occasion de discuter avec plusieurs personnes des conflits internationaux à venir. Et j'ai été surpris de constater que certains pensaient très sérieusement que ces conflits seraient analogues à ceux qui jalonnent l'Histoire humaine. Visiblement, ils n'ont pas compris la très nette propension à évoluer de ces combats. Ceux-ci ne cessent en effet de se renouveler en fonction des avancées scientifiques, et ceux à venir ne ressembleront pas du tout à ceux que nous avons connus. L'un des plus importants changements touche à mon sens à l'accélération des facultés destructrices des forces non régulières. L'emploi tactique de la guerre asymétrique par les acteurs non étatiques (tels que Daesh et consorts) pour faire face à des forces plus puissantes (les nations de droit) sera à l'évidence l’une des composantes dominantes des conflits à venir. Cette asymétrie sera rendue possible par la technologie. Les technologies de communication modernes comme les mobiles et l’Internet, assorties à des appareils de navigation, permettront à ces forces irrégulières de s’organiser et de se coordonner de manière stratégique. Et cette nouvelle façon de faire la guerre ne s'arrêtera pas là : son influence sera visible dans de multiples autres secteurs d'activité. Les principes de guerre non militaires, comme les ressources et la psychologie, auront également une importance décisive. Les opposants s'investiront en outre selon toute vraisemblance dans des guerres de propagande pour faire avancer leur cause. De manière générale, la guerre n'aura donc plus du tout le visage qu'on a pu lui connaître. L'amélioration des armes de précision et la mobilisation vers d'autres formes de conflit fourniront à chacun les moyens d'une lourde escalade des combats bien au-delà des champs de bataille habituels. Penser les conflits à venir en termes de champ de bataille bien défini est de ce fait une aberration : l'évolution actuelle montre bien que ce conflit se déroulera partout dans le monde. Si voir que certains vivent encore dans un tel déni m'a quelque peu agacé, j'ai tout de même été ravi de ce meeting à Brem. J'ai trouvé l'agence événementielle qui s'en est occupée particulièrement compétente, spécialiste du séminaire au Danemark, suivez le lien pour leur contact.

  • L'Arabie vers une catastrophe écoologique

    Le gaspillage des ressources pratiqué par les autorités du pays a provoqué un épuisement rapide des réserves d'eaux souterraines. Les autorités saoudiennes, prodigues en matière de consommation d’eau, risquent de plonger le pays dans une catastrophe écologique sans précédent: au cours des 30 prochaines années, le royaume pourrait être confronté à une pénurie de ses réserves d'eaux souterraines. Les réserves de l'Arabie saoudite sont épuisées, constate Business Insider. Selon les experts cités par ce magazine en ligne, si le gouvernement du pays ne prend pas les mesures nécessaires, le pays sera confronté à une crise écologique suivie d'une crise sociale. "L'Arabie saoudite risque de subir une catastrophe si les pratiques agricoles ne changent pas. Il est impératif de préserver les eaux souterraines", a déclaré l'ancien vice-ministre saoudien de l'Agriculture Ali al-Takhees. Il est persuadé que la politique actuelle des autorités finira par provoquer une forte sécheresse dans tout le pays. Le magazine souligne que les Saoudiens consomment beaucoup plus d'eau que les Européens. Selon la chaîne de télévision qatarie Al Araby, un habitant du royaume boit en moyenne deux fois plus d'eau par jour qu'un habitant de l'UE. Il en est de même des normes de consommation d'eau en Arabie saoudite qui sont plus libérales que celles des pays européens. Le quotidien britannique The Independent constate à cette occasion que les "réserves d'eau dans les régions centrales de l'Arabie saoudite se sont transformées en sablonnières".